À propos de la ponctuation dans l’Image du monde

Partie II

Publié en ligne le 20 mars 2014

Par Alexis LAVRENTIEV

Dans notre corpus on peut distinguer trois niveaux de fréquence des signes de ponctuation : un signe usuel (le point1, en général en milieu de ligne), dont il y a plusieurs centaines d’occurrences, des signes « occasionnels », dont il y a quelques dizaines d’occurrences, et des signes « exceptionnels », qu’on ne rencontre que deux ou trois fois. A notre avis, c’est surtout la fréquence (et dans une moindre mesure les fonctions) qui oppose les différents signes de ponctuation dans nos textes.

Mentionnons d’abord les signes de ponctuation occasionnels et exceptionnels. Dans le ms. A il s’agit de comma (point surmonté d’une virgule tracée de bas en haut « .’ », 90 occ.). De plus, il y a 2 occ. d’un signe qui ressemble à un point d’interrogation penché à droite (?). Ce signe est utilisé devant une majuscule (ponctuation forte) dans des phrases apparemment affirmatives :

Car pe//tit de∫∫ert qui par force // dautrui fait eruie ? (A : f° 8d) ;

Car ml't et fols ce//lui qui cuide faire a [fin de colonne] dieu bonte de on bien // de mille riens q' oit // quant il le fait ? (A : f° 9c).

A notre avis, la fonction de ce signe est surtout décorative, mais il faut noter que dans les deux occurrences il est utilisé dans des phrases à valeur causale introduites par la conjonction car. Cependant c’est le point ordinaire qui est utilisé dans les 155 autres phrases introduites par cette même conjonction.

Un autre signe à fonction plutôt décorative ressemble à un point d’exclamation. Il est utilisé en fin de ligne sans doute pour justifier le côté droit de la colonne du texte. Aucune explication syntaxique ou sémantique de cet usage n’a pu être trouvée :

Il not onq~s ne faim . // ne oif . ne tans . ne ! // mois . ne heure . (A : f° 8d2) ;
par deus ces ! // marais . (A : f° 85d) ;
que tuit e pui∫∫ent par lui conduire abien ! // faire et traire vers lui par le∫∫ample de on ! // bien faire . Et por ce poons nos dire que li ! // heirs defrance par nature et par langage doiue~t // a mer clergie (G : l. 745-7493) ;
auient aucune fois que on eignour !! // meurt auant de lui (G : l. 211-2124).

Nous avons 3 occurrences de ce signe dans le ms. A et 28 occ. dans le ms. G, dont 2 doubles (cf. le dernier exemple cité).

Dans le ms. G il y a quelques dizaines d’occurrences de la barre oblique, que l’on appelait « virgule » ou « virgule droite » à l’époque. Parfois, dans le ms. G, il est difficile de juger s’il s’agit vraiment d’une virgule, ou si ce n’est qu’un retour de plume5, mais il y a un certain nombre d’occurrences « sûres ». Si dans l’incunable ce signe est « réservé » à la ponctuation faible (il n’est jamais suivi d’une majuscule), dans le ms. G il semble pouvoir remplacer le point en toute position, avec toutefois une tendance à la ponctuation faible (cf. plus bas Tableau 2).

Enfin, uniquement dans l’incunable, nous avons enregistré une dizaine d’occurrences des deux-points. Nous n’y avons trouvé aucune spécificité fonctionnelle par rapport au point ordinaire :

mais nul // neö cet la verite inon dieu : Et aches que en terre ne // en mer na choe tant oit diuere quil ne oit figure (Inc : l. 1372) ;
il fait grant bien de ouyr parler des choesincõgneues // et non ceues . Et achez que tout quil nous e~ble // etre grãt merueille des choes de par dela . aini leur e~//ble des choes de par deca (Inc : l. 1321) ;
dont aucunes gens dient que ce õt etoilles // q' en võt courãt mais nõ õt : mais etincelles de feu qui // et nee dune vapeur eche (Inc : l. 1642) ;
et puis toute clere . mais nul ne~ oe boire (Inc : l. 1460).

Quoi qu’il en soit, le point est de loin le signe le plus fréquent et le plus « multifonctionnel » dans notre corpus. On peut distinguer deux grands types de fonctions du point : marquage des frontières syntaxiques de tous niveaux, et exponctuation des chiffres. Par contre, le point d’abréviation, dont l’usage avait été repéré dans d’autres textes médiévaux6, n’a pu être trouvé dans aucun de nos textes.

Parlons d’abord de la deuxième fonction, celle de la mise en relief des chiffres. Dans les manuscrits A et G pratiquement tous les emplois des chiffres romains sont régulièrement précédés et suivis d’un point : Cele part na que .i. // iour en lan dõt la nuit // dure .vi. mois (A : f° 71d) ; les .vii. ars (G : l. 397). Dans le ms. A quelques hésitations peuvent être constatées lorsqu’un chiffre se trouve en début de ligne : le point peut se situer en tout début de ligne, directement devant le chiffre (c’est le cas le plus fréquent) : ces // .iij. figures (A : f° 96d, l. 7) ; il peut également se situer à la fin de la ligne précédente : plus loing . // xii. tanz (A : f° 91d, l. 5), être répété : Et i aura por . // .i. bien .c. biens (A : f° 9b, l. 16), ou, au contraire, être omis : de // vii. arz (A : f° 22b, l. 3). Dans le ms. G, moins soigné, il y a juste quelques occurrences d’omission du point devant ou derrière un chiffre : Lexv. combien (G : l. 847) ; et .ix figures (G : l. 31), mais dans 93% des cas l’exponctuation des chiffres y est régulière. Dans l’incunable on peut trouver toutes les variantes possibles : un point devant et/ou derrière le chiffre ou l’absence de marque : Le .x. chapitre (Inc : l. 180), Le .x vi cõment (Inc : l. 32), Le v et des illes (Inc : l. 24), mais le plus souvent (54 occurrences sur 75) il s’agit d’un point après le chiffre : en xxx. iours (Inc : l. 1701). Exceptionnellement (nous n’avons enregistré que deux occurrences de ce type, toutes les deux dans l’incunable), le point peut être remplacé dans cette fonction par les deux-points : les vii: iours (Inc : l. 1717).

En ce qui concerne la ponctuation « syntaxique », ou plutôt celle des « unités de lecture », il faut tout d’abord distinguer la ponctuation forte et la ponctuation faible ou moyenne. La marque principale de la ponctuation forte est la majuscule. Normalement, elle est précédée d’un signe de ponctuation, et le plus souvent il s’agit d’un point. Les rares occurrences où il n’y a pas de signe de ponctuation devant la majuscule dans les mss. A et G sont enregistrées dans les cas où la majuscule se trouve en début de ligne, parfois il s’agit d’une initiale de paragraphe. Dans l’incunable, surtout dans la deuxième partie de notre corpus, l’omission de point devant majuscule est fréquente (moins de 40% des majuscules sont précédées d’un point), mais cela peut sans doute s’expliquer par une raison purement matérielle, l’économie que l’imprimeur faisait du caractère correspondant. En tout cas, quelle que soit la raison de cette omission, elle prouve que la présence d’un signe de ponctuation devant la majuscule de début de phrase n’était pas considérée à l’époque comme absolument nécessaire.

Cela n’est pas étonnant, puisque le marquage des débuts de phrases graphiques est pratiquement la seule fonction de la majuscule dans nos textes. La majuscule servant à mettre en relief un mot (nom propre, titre, mot sacré…) y est un phénomène extrêmement rare. Dans le ms. A, la seule occurrence de majuscule pour un nom propre qui ne se trouve pas au début d’une phrase graphique est le nom de l’auteur du texte (au début de la 2e ligne du texte), et dans l’incunable, c’est le nom de l’imprimeur, à la fin du texte.

Il est cependant raisonnable de se poser la question sur la fonction des signes de la ponctuation « point + majuscule » dans l’énumération des lieux. Il semble peu probable qu’il s’agisse de fins de phrases au sens syntaxique. Peut-être l’usage de la ponctuation forte est-il dans ce cas une technique pour mettre en relief les noms géographiques :

Si i et yllande . Ecoce . Et angleterre . Et tou//te france . (ms A, f° 67d8)

On peut voir que la majuscule marque ici non pas le nom propre, mais l’unité syntaxique dont il fait partie. Il convient de noter que les noms propres qui commencent par une voyelle peuvent être précédés de prépositions ou de déterminants élidés sans apostrophe (dauffrique, deurope, lespaigne), et dans cette situation l’apparition de majuscule au milieu d’un mot graphique parait difficile à imaginer.

Dans le début du ms. G il y a quelques occurrences de R majuscule dans les mots Rõme, Roy, Racine, Raison, Retorique. Même si dans les deux premiers cas l’emploi de majuscules semble correspondre à leur statut de noms propres ou « importants » (il y a une occurrence de majuscule dans le mot Roy dans le ms. A), nous croyons qu’il s’agit plutôt d’une particularité de l’écriture du copiste (R comme variante calligraphique de r initial) et non d’une fonction.

Revenons à la distinction entre les ponctuations forte et faible. Si la marque essentielle de la ponctuation forte est la majuscule, celle de la ponctuation faible est un signe de ponctuation (là aussi le point domine largement, mais d’autres signes apparaissent un peu plus souvent que dans le cas de la ponctuation forte) suivi d’une minuscule. Il est intéressant de voir la proportion de chaque type de ponctuation dans les différentes parties de notre corpus informatisé. Regardons le tableau suivant :

Tableau 2

A1

A2

G1

G2

Inc1

Inc2

Occurrences-mots

8195

9770

6770

8125

5125

5630

Ponctuation forte,

522

(68%)9

660

(69%)

234

(81%)

341

(80%)

133

(50%)

142

(52%)

  •  dont avec point

506

(97%)10

648

(98%)

193

(82%)

290

(85%)

80

(60%)

56

(39%)

  • avec comma (.’)

8

0

0

0

0

0

  • avec barre oblique

0

0

15

9

0

0

  • avec deux-points

0

0

0

0

2

3

  • Ponctuation faible

237

290

53

83

141

132

  • dont avec point

184

260

35

41

129

119

  • avec comma

53

30

0

0

0

0

  • avec barre oblique

0

0

18

42

6

6

  • avec deux-points

0

0

0

0

6

7

Exponctuation (chiffres)

82

137

152

88

45

16

Total signes de

ponctuation

832

(10,2%)11

1082

(11,1%)

417

(6,2%)

472

(5,8%)

282

(5,5%)

220

(3,9%)

On voit que le taux de ponctuation forte présente des variétés à peu près constantes dans chaque texte. Il est le plus élevé dans le ms. G (80% environ), un peu plus faible dans le ms. A (70% environ) et considérablement plus faible dans l’incunable (50% environ), où, d’ailleurs, le point est souvent omis devant une majuscule (jusqu’à 60% des cas dans la 2e partie).

Un autre paramètre intéressant que nous avons cité est le « taux de ponctuation ». Il représente le pourcentage des signes de ponctuation dans la totalité des occurrences-mots du texte. Ce chiffre nous permet de juger si un texte est plus ou moins ponctué par rapport à un autre. Dans notre corpus, c’est le ms. A qui est le plus ponctué (entre 10 et 11%). Le ms. G est nettement moins ponctué (6% environ). Le premier extrait de l’incunable est légèrement moins ponctué que le ms. G (5,5%), tandis que le deuxième extrait l’est considérablement moins (moins de 4%). Ce dernier fait peut s’expliquer par la raison déjà évoquée, l’économie des caractères.

La grande question qu’on se pose est de savoir quelles unités linguistiques servent à délimiter les deux types de ponctuation de notre corpus. Il paraît évident que plus le texte est ponctué plus petites sont les unités ponctuées. Il n’y a pas de règles strictes qui exigent l’usage des signes de ponctuation, il y a plutôt des cas où leur usage est possible. Il s’agit des limites de propositions et des syntagmes coordonnés. Les liens sémantiques entre les unités et la complexité structurale de chaque unité ne sont pas toujours décisifs pour le choix de la ponctuation à utiliser.

Il est intéressant de comparer la ponctuation originale du ms. A à celle introduite par l’auteur de son édition critique, O.H. Prior12. Nous nous permettons de citer un passage assez important du texte pour montrer les interventions de l’éditeur. Elles sont données en caractères gras soulignés. Le symbole correspond à un début de paragraphe dans l’édition de Prior ; les signes de ponctuation de l’original sont toujours conservés, ceux utilisés par Prior les suivent. Si un signe de ponctuation du manuscrit est supprimé dans l’édition, il est placé entre parenthèses. Les lettres soulignées correspondent à un changement « majuscule minuscule » ou vice versa, par exemple à Diex correspond diex dans l’original et Diex dans l’édition.

Et òe il neuòt onq~s// fait le monde .’, autre//tant [f° 5a] uauòiòt il a don//ques cõme il puet ia//mais mieulz ualoir ..// Car autrement ne fuòt// il pas Diex .’, òe il ne òeut// tout & ueiòt tout , quan// que iamais  eòtre peuòt ..// Car ainòi feuòt il defail//lanz & nõpoiòòanz dau//cune choòe ., & de tant fuòt// il hons mortels .. Mais// òa+ nature neòt pas tele ..// Car il eòt diex entiere//ment , òanz commence//ment & òanz fin ..
Nulle choòe ne+ li eòt// viez ne nouuele .; ainz// li eòt touz iourz bele &// freòche .; et touz biens// [f° 5b] òont òiens a droiture (.)// & par nature òen vou~t// alui .. Car de lui vien//nent touz & mueuent (.)// & alui tienent leur dro//it chemin .. Il naura ia// cure de nul mal .; car òa// bontez eòt toute pure et// òaintime ., & òainne & ne//te , òanz nul mal .. Car li// mal li òont contraire ., &// pource conuient il qui// òe traient en òus delui .,// & touz les biens .. Car ce// neòt fors que fiens et// ordure .’. Si le conuient// deòcendre en parfont .. Et// libiens conuient aler// contremont deuant// [f° 5c] Dieu .’, qui eòt cler et// purs et nez ..
Et li maus , qui eòt// obòcurs & laiz (.) & tene//breus òeur toute rien// , laiòt le bien & deòcent a//ual .. Car ce conuient// il par nature ., auòi £me// len uoit de lordure du// vin qui eòt mis el vaiò//òel ., que li laiz òe de part// du bel ., si que li bons// demeure en haut (.) et la// lie demeure au fonz , q'// eòt mauuaiòe .. Et li bõs// uins qui demeure en// haut deuient touz iours// clers & nez .; et li mau//uais , qui eòt au fonz// , [f° 5d] deuient touz iours ob//òcurs et laiz .. Et de tãt// comme li bons deuient// plus clers .’, de tant re//tient la lie plus dordu//re (.) & de+ maleurte & dob//òcurte ..

On peut constater que les signes de ponctuation de l’original, même supprimés par l’éditeur, ne sont pas placés n’importe où. Il s’agit d’une énumération à plusieurs éléments réunis par la conjonction et. L’intervention la plus fréquente consiste en un « affaiblissement » de la ponctuation : la majuscule est remplacée par une minuscule. L’auteur de l’édition a ajouté des divisions de paragraphe, parfois il a déplacé leurs limites.

La conclusion générale qu’on peut tirer de ces observations est que le ms. A est assez bien ponctué, mais la ponctuation forte sépare des unités plus petites qu’en langue moderne. Son usage est sans doute plutôt « mécanique » que sémantique.

Il convient de dire que l’étude approfondie du fonctionnement du système de ponctuation dans nos textes aurait nécessité beaucoup plus de temps que nous ne disposions pour la rédaction du présent article. Il s’agissait ici de présenter l’inventaire des outils de ponctuation et de formuler les premières hypothèses sur leur fonctionnement.

Nous n’avons pas abordé des problèmes aussi intéressants que la pratique de la segmentation du texte au niveau des mots, ni la structure globale du texte. C’est un des sujets pour de futures recherches.

En conclusion, nous voudrions résumer nos observations sur les marques de ponctuation et leur fonctionnement à différents niveaux dans nos textes.

Niveau

Marques de ponctuation et leur fonctionnement

Ponctuation de mots

  1. La marque principale de séparation des mots est l’espace blanc, mais son usage peut être appuyé et (au moins dans l’incunable) remplacé par des signes-séparateurs spéciaux, par des caractères positionnels (finaux ou initiaux) et par des abréviations de type lexical.

  2. Le marquage de noms propres par des majuscules est extrêmement rare. Dans le ms. A et dans l’incunable c’est le nom de l’auteur et de l’imprimeur respectivement qui sont marqués par une majuscule. On peut constater qu’en cas d’énumération de noms géographiques la ponctuation « point + majuscule » est très fréquente, ce qui peut représenter une technique de mise en relief de ces noms (ou plutôt des syntagmes les contenant).

  3. Les chiffres (notés par des caractères minuscules romains) sont assez régulièrement exponctués par des points devant et derrière (un point derrière dans l’incunable).

Ponctuation des « unités de lecture »

  1. Les signes de ponctuation cooccurrent le plus souvent avec des connecteurs.

  2. On peut distinguer la ponctuation forte (« signe de ponctuation + majuscule », parfois majuscule seule) et la ponctuation faible ou moyenne (« signe de ponctuation + minuscule »).

  3. La ponctuation forte domine dans les mss. A et G et, marquée souvent par une majuscule seule, elle est « à égalité » avec la ponctuation faible dans l’incunable, moins ponctué de façon générale.

  4. La ponctuation (forte ou faible) peut être utilisée entre propositions ou entre syntagmes coordonnés.

Notes

1. On utilisera, quand c’est possible, les termes modernes pour désigner les signes de ponctuation de nos textes.
2. « Il [Dieu] n’eut jamais ni soif, ni temps, ni mois, ni heure… ».
3. « … que tous puissent se conduire à faire le bien et s’attirer vers Lui par l’exemple de sa bienfaisance. Et pour cette raison nous pouvons nous dire que les rois de France, par nature et par langage [« lignage », dans le ms. A], doivent aimer la science ».
4. « Il arrive parfois que son [de chien] maître meurt avant lui ».
5. Cf. Marchello-Nizia 1978, op. cit., p. 36.
6. Nous en avons trouvé quelques occurrences dans l’incunable La mort au roy artus (1488), dont nous avons étudié le système graphique dans notre mémoire de DEA : lãc. pour lancelot, gau. pour gauuain.
7. « Le 15e [chapitre raconte] combien… », avec l’agglutination de l’article défini au chiffre.
8. Cf. aussi l’exemple cité plus haut (ms. A : f° 67c).
9. Par rapport à toutes les occurrences de la ponctuation faible et forte.
10. Par rapport à toutes les occurrences de la ponctuation forte.
11. « Taux de ponctuation » : nombre des occurrences des signes de ponctuation par rapport au nombre des occurrences-mots.
12. L’Image du monde de maître Gossouin, Lausanne, 1913, 216 p.

Pour citer cet article :

LAVRENTIEV Alexis (2014). "À propos de la ponctuation dans l’Image du monde - Partie II".  Revue La Licorne , Numéro 52 (ÉPUISÉ) .

En ligne : http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/document5700.php

(consulté le 23/11/2017).

Les auteurs

 
Revue La Licorne - ISSN 0398-9992
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